
Je suis sacrément à la bourre dans la rédaction de mes "articles". Preuve en est que les dates du festival présenté remontent à pas mal de temps...
Anyway... voici un bref résumé des 2 jours de Garorock que j'ai vécu cette année. Il faut dire aussi que c'était la première fois que j'y allais donc pour moi tout était nouveau là. Commencons par le début (ça sera mieux).
Déjà un grand "pas merci" aux 2 CRS qui n'ont pas voulu nous indiquer un endroit pour nous garer et qui ous ont envoyé vers le parking Camions. Merci par contre aux gendarmes du coin (Eh oui! Miracle!) qui nous ont, eux, bien indiqué.
Je vais passer le fait que l'on voit toute sorte d'épaves par terre en train de vomir ou de comater : ils font ce qu'ils veulent de leur vie, tant qu'ils ne me font pas chier je n'ai rien contre eux.
Le premier concert était celui des 54 Nude Honeys (The Subways avaient annulé : la poisse car j'étais venu à 70% pour voir ce goupe) groupe de punk-rock japonais mené par 3 filles (c'est du moins ce que j'ai cru voir) habillées en petite tenue en cuir (n'oubions pas le batteur quand même). Musique excellente, bonne pêche, très old school contre toute attente. Chanteuse un petit peu allumée et ayant un regard des plus difficiles à soutenir : elle s'est mise à me fixer d'une manière très déconcertante mais je n'ai pas baissé les yeux (effort surhumain et je suis fier de moi). On est resté bien 15-20 secondes comme ça...
Le deuxième que j'ai vu (ou plutôt que j'ai essayé de voir) était celui de Dionysos. Je me place devant quand un gros videur arrive 10 minutes avant que ça commence et dit d'une voix aimable dont seuls les membres de la sécurité ont le secret "Je te préviens si ça bouge trop je te vire". Sympa comme réaction comme si c'était les gens en fauteuil roulant qui foutent le bordel aux concerts... J'ai donc demandé si plutôt que de me virer on ne pouvait pas me placer avec les photographes entre les barrières et la scène : ben non. Donc le spectacle commence et je vois pour la première fois le chanteur de Dionysos : un gros frimeur très égocentrique à première vue qui ne demandait qu'à se faire acclamer genre "oui c'est moi la star". Et ça bougeait, ça poussait dans la fosse : un enfer. Autant je n'ai rien contre le slam ou le pogo mais les gens qui ne pensent qu'à pousser et bousculer ça me tappe sur le système!!! Chanteur bien sûr très fier de voir qu'il pouvait entraîner un bordel pareil. Je vois à un moment, entre 2 chansons, qu'il regarde dans ma direction, voyait bien qu'on se faisait chier à repousser les attaques des boulets chahuteurs et là, petit sourire mesquin aux lèvres et plutôt que de dire "faîtes attention, poussez pas trop quand même" (ça a déjà été fait dans des concerts de Guerilla-Poubelle alors je pense qu'il pouvait le faire lui) il s'accroche à la barrière et fait un petit numéro de kazoo tout en levant l'autre bras et en l'agitant pour qu'il y ait encore plus de bordel. On a décidé de sortir, on ne pouvait pas tenir. D'où ma conclusion : le chanteur de Dionysos c'est vraiment un pauvre connard!
Ensuite, après avoir mangé le Kebab le plus dégueulasse du monde (fait avec de la baguette de pain, de la viande gerbatoire et sans garniture), direction le concert de Louise Attaque et là on a pu m'asseoir sur une caisse à la sono de manière à être épargné de tous ces débiles qui ne pensent qu'à foutre le bordel. Très bon concert, une présence exemplaire de tous les membres du groupe. Voix très bien retranscrite aussi : vraiment que du bonheur.
Fin du premier jour de festival. Le lendemain, après avoir pensé à nous préparer nos propres sandwichs, direction la scène rock pour Hushpuppies. Meilleure impression que lorsque je les avais vu au festival de l'Enseirb. Du rock simple et efficace.
Ensuite The Exploited m'ont donné un avis mitigé : bonne musique, bons riffs mais paroles plus que sommaires; 3 mots en moyenne! Vraiment dommage mais ça reste une valeur sûre à écouter de temps en temps.
Place aux Wampas. Alors là, super concert extraordarissime! Une énergie incroyable et un show extraordinaire. Didier (le chanteur) a réussi à faire asseoir toute la salle et à passer dans la foule (un coup de micro pour quiconque essayait de le toucher). Ils ont poussé leur limite de temps de prestation jusqu'au bout : super!
Enfin, voilà Mickey3D dont je n'avais pas entendu que du bien en ce qui concerne leurs prestations scéniques (rien à voir avec la voiture). Je peux dire qu'ils ont vraiment été brillants sur scène et que la version "boostée" de Respire était magistrale : un grand moment.
Je vais clore cet article par un coup de gueule contre les organisateurs et un certain élu qui, 2 soirs de suite, ont lu le même discours sensé être pour les intermittants du spectacle. Un discours si pitoyable n'a, à mon avis, fait que leur faire honte. Je m'explique : leur intervention ne s'est résumée qu'à insulter le gouvernement, enrôler les jeunes dans leurs manifs sans expliquer aucunement les difficultés rencontrées par les intermittants ni les solutions qu'ils proposaient. Rien de constructif. Surtout quand on dit des conneries du genre "Oui avant la jeunesse emmerdait le FN maintenant c'est ces enculés, ces merdes du MEDEF qu'il faut emmerder" (c'est texto ce qu'ils ont dit). Ce qui me gène, c'est qu'avec eux on dirait que le FN n'est plus une menace et qu'ils font passer tous les chefs d'entreprise pour des fachistes d'extrême droite. Il faut savoir faire la part des choses à un moment donné et exposer des choses construites et pas seulement des insultes.
Au final un très bon festival où on rencontre des gens très sympas et une minorité de gens pas sympas. J'en garde un très bon souvenir. Let's rock!

Tous ces "pseudos du jour" annoncaient en fait cette chronique de disque. Bon ok il y a eu quelques problèmes de mises à jour du blog chaque jour mais pour ma défense, j'étais au festival Garorock (article en préparation).
Tout ça pour vous présenter ce super album. Grosse surprise pour moi qui, sur un coup de tête, ai commandé ce disque (dont j'avais tout de même entendu un extrait sur le CD d'un numéro de Punk-Rawk).
Intro excellente et tous les titres pêchus à souhait. Les deux voient se mêlent parfaitement, les musicos se prennent pas la tête : lâchent tout! Critiques à Sarko, du regard des autres, de la star ac' --> tout y passe bien sûr (j'oubliais; c'est du Punk-Hardcore). Un autre titre qui sort de l'ordinaire : "Mi-Ange, Mi-Demon" (chanson d'où viennent les pseudos de cette semaine) que je vous recommande chaudement.
Au final un super disque que vous pouvez commander sur http://www.massprod.com/
Titres à écouter en priorité :
-Sans Regrets
-La Zone
-Mi-Ange, Mi-Démon

Ca y est, le Lagwagon nouveau est arrivé (bon ok, ça fait un petit moment déjà mais je n'ai pas trop eu le temps ces dernières semaines et... et puis j'ai pas à me justifier d'abord). Tout le monde se rappelle Blaze qui avait mis un bon moment à arriver dans les bacs (perfectionnistes les gars quand même). Malgré cela Joey Cape (le chanteur si vous ne connaissez pas) le considère comme le plus mauvais (même si je le trouve très bon personnellement).
Avant tout, Resolve est un hommage à Derrick Plourde, leur ancien batteur, qui s'est suicidé. On aurait donc pu s'attendre à un disque gnan-gnan dont la mort de cet homme aurait servi de couverture pour être bâclé.
Manque de bol le Punk-Rock ça marche pas comme ça, plus les idées viennent subitement et mieux c'est. Un superbe hommage avec des musiques simples et efficaces, des textes bien écrits et même touchants (et oui, il n'y a pas besoin de prendre une voix à la James Blunt pour émouvoir).
Personnellement, mes 3 titres favoris sont :
- Automatic, qui a un déroulement très "Automatique", cause-conséquence et fluide. Texte plein de rancoeur, genre état second, remise en question (comme tout le disque d'ailleurs)
- Virus qui a une deuxième voix d'echo très bien pensée et un rythme exemplaire
Infectious à cause de ses lyrics (j'me la joue british) qui clôtureraient vraiment bien l'album, mieux que Days Of New (même si sa présence en fin de disque n'est pas injustifiée).
En conclusion, un disque à écouter, à ré-écouter encore et encore (c'est que le début, d'accord d'accord... je sors aussi d'accord d'accord...). Leur meilleur depuis DUH et Trashed étant donné la personnalité qu'il a. Une véritable réussite et le plus bel hommage pour la vie de ce batteur d'exception qu'était Derrick Plourde. Merci à vous M. Plourde pour l'ensemble de votre oeuvre.

Ce concert était donc divisé en 2 parties : une de Déportivo et l'autre de Luke (logique non ?). Première difficulté : trouver une place devant en arrivant. Autant le dire tout de suite, c'était mission impossible.
J'aimerai aussi pousser un coup de gueule contre les groupies qui ne savent pas qui elles vont voir. J'ai eu la belle surprise d'en voir 3 pogoter sur du George Brassens avec une qui disait "C'est ça Déportivo?". Même question lorsque les techniciens mettaient en place les instruments "C'est eux Déportivo?" (ça rappelle un peu "c'est pour l'émission de Sabatier?"). Quand les lumières se sont éteintes, hurlements ultrason, je n'ose même pas imaginer ce que donne un concert de -M- (vous savez, le gars qui n'invente rien, chante comme une merde, nous mets des pubs plus grandes que des affiches de ciné et se dit "le renouveau du Rock Français" en résumé : le rockeur de la Jet Set...).
Déportivo (les vrais) arrivent enfin, et là, j'ai regretté de ne pas avoir cherché à plus avancer... quoique... il est vrai que je n'ai jamais eu autant de filles sur mes genoux :p. Ma soeur a dû mettre en exécution ses talents (encore cachés jusqu'à maintenant) de déménageuse en empêchant les gars de me tomber dessus (je n'étais pas assez tout seul). Je tiens aussi à remercier la jolie petite blonde souriante de 1M50 (désolé si je me plante de taille) qui nous a bien aidé à 2 reprises; elle s'est aussi découverte une force surhumaine ce soir là ;). Pour ce qui est de la musique à proprement parler, excellent, du tout bon. Pour le groupe du moins car la sono n'était vraiment pas top... On perdait beaucoup de détails, vraiment dommage.
Entracte! Je décide donc de partir contre la grille tout devant pour ne pas avoir à gérer le facteur "devant" si vous voyez ce que je veux dire... Non? Tout simplement ne pas avoir à faire gaffe à qui-c'est-qui-va-me-tomber-dessus-en-me-voyant-pas-derrière (c'est long, mais vous m'avez obligé à m'expliquer). Une organisation s'imposait donc : ma soeur faisait le passage (ménage?) devant et je passais derrière. Merci maintenant à la gentille jeune fille qui m'a aidé à passer plus facilement, vraiment très sympa de sa part et ça fait plaisir de voir des gens humains. Merci à toi si tu me lis (ce qui m'étonnerait fort ^^).
Et donc voici Luke qui a souffert de l'état de la sono pusiqu'on n'entendait quasiment pas la voix du chanteur. Emmerdant quand même pour un chanteur (qui avait un T-Shirt Uncommonmenfrommars, ce qui m'a surpris). La prestation de manquait, en tout cas, pas d'énergie. J'ai d'ailleurs vu le bassiste voler au dessus de moi (ou plutôt slamer sur le ventre) : drôle d'impression de voir quelqu'un qui vous regarde quand on lève la tête... Par contre, c'est très impressionant comment la mini estrade de 5cm de haut devant la grille peut faire pogoter : j'arretais pas de sauter grâce (ou à cause, c'est selon) à ceux qui faisaient les ressorts. Si vous n'avez jamais vu un fauteuil roulant pogoter, ça vaut son pesant de cacahuetes (ou de chips si vous n'aimez pas ça).
Rappel excellent puisque duo entre les 2 groupes avec en prime une excellente reprise des Pixies (Bone Machine). Slam à gogo de tous les membres obligé... puis fin du concert. Ma soeur (encore elle) s'est pris un médiator en pleine tête (elle qui les collectionne) et a en même temps trouvé une pièce de 50 centimes en se baissant pour le ramasser (bon ok tout le monde s'en fout mais j'ai plus grand chose à raconter, donc je meuble...).
Conclusion : très bon concert malgré la sono (oui je sais ma conclusion c'est de la merde mais tant pis, c'est mon blog, je fais ce que je veux).

Tout d'abord un grand bravo à la première partie qui était assurée par John Vanderslice (bravo au batteur aussi qui était très doué) : excellentissime! Superbes mélodies, aucune fausse note, bonne présence... On regrettera juste un certain manque de cassures de rythmes ou de pré-refrains (je sais pas si je suis clair...). En prime, un petit duo avec 2 membres de Nada Surf : Math et Daniel. Rare de voir la tête d'affiche jouer avec la première partie : dommage on aimerait voir ça plus souvent.
Ensuite vient, bien sûr, Indochine... Non mais personne ne suit là! C'est Nada Surf qui arrive : ceux qui n'ont pas tilté sortent sur le champs (et moi aussi d'ailleurs pour cette blague vaseuse). Première chose qu'ils disent : "Vous préférez le concert à l'envers ou à l'endroit?". Evidemment tout le monde a répondu "à l'envers".
La première chanson était donc "Popular" vu qu'elle devait être en dernier (qui a dit qu'on ne réfléchissait jamais aux concerts?) et c'est au bout de 3 autres titres que le rappel se termine et que le concert peut donc commencer (j'en ai perdu là, déjà que vous n'êtes pas nombreux...).
Nous avons donc eu droit à une prestation exemplaire, une voix parfaitement audible, des sonorités clairement identifiables : Barbey a vraiment une bonne acoustique. Pas de slam, ou très peu; seulement un gars bourré au premier rang qui ne se sentait pas bien et c'est le courageux bassiste qui a jeté sa gratte pour lui venir en aide, pour ensuite recommencer à jouer comme si de rien n'était. Ce même bassiste qui nous a donné une leçon de traduction sur "Fruit Fly" : mémorable.
Et c'est à la fin de la prestation qu'il a été très sympa de retrouver tous les musiciens et de discuter avec eux (ils parlent français en plus!). Vraiment un très grand moment de motion.
Pour finir, je ne connaissais pas trop ce groupe et c'est plus par curiosité que j'ai été les voir : je n'ai pas été déçu du tout et je vous recommande de tout coeur leurs album qui sont vraiment à un haut niveau de qualité.
Rock Against Bush
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Cette idée lancée au départ par Fat Mike (de NOFX pour les incultes) avait pour but de faire prendre conscience au peuple américain combien George W Bush (Georgio pour les non-intimes) était dangereux. Le premier volet de Rock Against Bush est donc né au début de l'année 2004 suivi récemment par le deuxième volume.
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Nous retrouvons donc sur ces compilations 26 titres (inédits, rares ou bien en contexte) produits par de bonnes pointures du Rock (à 95% Punk quand même) tel Green Day, The Offspring, Sum41 ou encore Strung Out, No Use For A Name, Sick Of It All et... NOFX bien sûr!
Chaque volume est accompagné d'un DVD contenant des Lives mais surtout des documentaires (en anglais) dénoncant la politique menée par W. Ces compilations sont vendues 6$ aux Etats-Unis mais vous pouvez vous les procurer chez votre disquaire pour une dizaine d'euros environ (merci les taxes françaises).
Nous assistons donc ici à un véritable retour aux sources du mouvement Punk : la politique. L'argumentation est construite autour de vrais arguments réfléchis (pas à une simple opposition sans raison distincte) et laisse tout de même le choix de l'opinion à quiconque verra les DVD. Mike rapportait d'ailleurs dans une interview que les faits montrés n'étaient là que pour donner aux électeurs les vraies informations de manière à faire leur choix en toute connaissance de cause.
Voici 2 liens intéréssants :
www.fatwreck.com : Label regroupant de très bons groupes de Punk-Rock (éditeur des compilations présentées).
www.punkvoter.com : Association fondée par Fat Mike contre George W Bush
Il faut que je vous parle de ce groupe qui est incontournable. Bien qu'ils n'existent plus (paix à leur âme), ils ont laissé leur empreinte dans la scène Punk-Hardcore française.
Voilà pourquoi je vous recommande d'aller sur leur site web qui contient leurs textes (derrière la débilité des textes se cache souvent un message pas débile du tout), des MP3 (légaux et nombreux).
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Je ne peux que vous encourager à découvrir ce groupe festif et engagé que sont Les Betteraves (petite précision : il est difficile d'accrocher du premier coup).


